Haruspice

Il semble ne jamais avoir eu de femmes « haruspice ». Quelques lignes tirées de Wikipédia : Les Haruspices d’Étrurie furent consultés en privé durant toute la durée de l’Empire romain. Le Sénat romain tenait la « discipline étrusque » en grande considération et consultait les haruspices avant de prendre une décision.



L’empereur Claude étudia la langue étrusque, apprit à la lire, et créa un « Collège » de 60 haruspices qui exista jusqu’en 408. Ceux-ci offrirent leur services à Pompéianus, préfet de Rome, pour sauver la ville de l’assaut des Goths ; l’évêque chrétien Innocent, bien que réticent, accepta cette proposition, à condition que les rites restent secrets. Comme on sait, leur pratique n’eut guère d’effet sur les invasions. Elle dura pourtant tout au long du VIe siècle après J.-C. Dans l’Antiquité, l’haruspice interprétait la volonté divine en lisant dans les entrailles d’un animal sacrifié. L’animal était rituellement abattu ; l’haruspice pouvait alors examiner la taille, la forme, la couleur, les signes particuliers de certains organes, généralement le foie, dont on a retrouvé des maquettes de bronze à usage didactique de ce type de divination, tel celui de Plaisance en Étrurie, mais il existe aussi un exemplaire hittite provenant de Boghazkoi, et une version babylonienne. Enfin, quand l’animal avait été abattu, la viande était rôtie et divisée entre les participants à la cérémonie au cours d’un banquet. L’organe divisé en quatre parties correspondant aux quatre points cardinaux, chacune d’entre elle représentait la demeure de certaines divinités, invoquées, auxquels l’officiant demandait l’intercession dans les affaires humaines.

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